Jimi Hendrix : People, Hell & Angels

Nouvel album de Jimi Hendrix

Nous vous avions invité à replonger dans l’univers de Jimi Hendrix avec le titre Somewhere, en attendant la sortie du nouvel album posthume. Enfin disponible, People, Hell and Angels regroupe 12 versions inédites. Ce sont 12 nouvelles versions de titres, pour la plupart déjà connus, qui sont agencés et restaurés par John McDermott, un de ses biographes, et Eddie Kramer, qui fut son ingénieur du son.

Cet album est placé sous le signe de l’expérimentation. Hendrix est accompagné de vieux amis et de nouvelles formations : Stephen Stills, Larry Lee, Billy Cox, Buddy Miles et les frères jumeaux Allen, alias les Ghetto Fighters.

Deux titres sont véritablement inédits Mojo Man et Let Me Move You. Nous orientons notre choix sur le second, Let Me Move You, où Hendrix échange avec le sax ténor de Lonnie Youngblood.

 

Ce sont les fans qui, en priorité, se laisseront tenter par cette compilation d’expérimentations. Voilà de quoi compléter la collection ! Le Voodoo Child n’a pas fini de partager ses vibrations, ses chansons cachent-elles quelques incantations ?

 

Les héritiers vivent de la légende mais la légende ne cesse de transmettre son héritage, alors profitons-en !

Bernhoft invite M sur la scene de la Cigale

Bernhoft et M font groover le tube de C2C

Tout droit sorti du froid, le norvégien Jarle Bernoft avait déjà démontré tout son talent à l’équipe de Night Groove lors de son passage au Ninkasi le 22 octobre 2012.

Pour clôturer sa tournée française, l’homme orchestre saisit sa guitare et invite Mathieu Chedid à le rejoindre sur la scène de la Cigale le 24 novembre dernier, pour une reprise endiablée de Down the Road de C2C.

Avec cette rencontre inédite et vibrante, Bernhoft laisse à nouveau la scène révéler tout son talent.

 

Jimi Hendrix : version inedite de Somewhere

Premier extrait de l’album d’inedits de Jimi Hendrix

Voici de quoi patienter en attendant, le 5 mars prochain, la sortie de l’album People, Hell And Angels, de Jimi Hendrix, qui comprend 12 titres originaux, enregistrés entre 1968 et 1969. Durant cette période, le gaucher de Seattle réalise de nouvelles sonorités sans son groupe The Experience. Il explore de nouvelles possibilités musicales mêlant des cuivres, des synthétiseurs, des percussions et une seconde guitare.

 

Découvrez Somewhere, le premier extrait inédit de l’album à venir. Buddy Miles à la batterie et Stephen Stills à la basse, se joignent à Jimi Hendrix pour un jam de blues psychédélique.

LIVE REPORT JAZZ A VIENNE Bireli lagrene Quartet 06/07/12

Heros de la guitare.

En cette douce soirée du 6 juillet, celle de l’été retrouvé, Bireli Lagrène et son quartet refermait cette soirée guitare. Il succédait à 2 maitres de la guitare, Larry Carlton et Al di Meola, mais nous étions nombreux a vouloir en savoir un peu plus sur le nouveau projet du guitariste alsacien.

Car le génial guitariste, qui a peine âgé de 8 ans reprenait le répertoire de Django Reinhardt, connu la célébrité à l’âge de 16 ans, joua avec la légende de la basse Jaco Pastorius, celui ci restant à ce jour l’une de ses idoles et qui a l’orée des années 2000 devint le chantre du jazz manouche, débarquait avec un nouveau projet et une nouvelle formation.

Des le premier titre, nous voila fixé, les accents reggae, le son de l’orgue Hammond, nous sommes loin du jazz manouche cher a Bireli Lagrène, le jazz sera résolument contemporain.

Les premiers titre s’enchainent sans temps morts, les solos passent entre le guitaristes et ses complices du soir, Franck Wolf au saxophone , Jean-Yves Jung à l’orgue Hammond B3 et Jean-Marc Robin à la batterie.

Entre swing, hard bop, blues ou ballade, Bireli Lagrene nous fait voyager dans son univers musical, empruntant des chemins qui a chaque détour nous proposent une surprise.

Il va la ou on ne l’attendait pas forcément, même si certains indices comme son précédent album electric side , dans lequel il renoue avec l’un de ses amours de jeunesse , le jazz-rock, pouvait le laisser supposer.

Le Rock justement n’est pas loin. L’héritier de Django Reinhardt se transforme par instant en véritable guitar-héros. Il n’hésite d’ailleurs pas à emprunter au rock le son saturé de la guitare.

Pas de fioriture dans le set qu’il nous propose, thème et chorus s’enchainent impeccablement dans une forme sans surprise, quand, au détour d’un morceau, surgit un thème a l’inspiration classique et a la virtuosité bluffante.

Ses camarades de jeux gardent en permanence yeux fixés sur Bireli Lagrène lors de ses envolées, goutant le même plaisir que le notre.

Quand au moment du rappel, il entame le célèbre isn’t she lovely de Stevie Wonder, le public  se laisse emporter. Nombreux sont les spectateurs qui en redescendant les marches du théâtre antique chantonnait le tube de Stevie Wonder, preuve que si la surprise fut grande pour nombre de personnes, le bonheur était au bout du chemin.

 

Lionel Klebinder